Les Jours et les Nuits
Le Passeur immobile
Oh peine ! Oh jour du deuil profond !
Tout est Brisé
Seul mon trépas vous importe ?
Zones césariennes
Oh ! Plainte ! Plainte ! Plainte effroyable
Lui-même ! Le voici! Voyez !
T'es-tu perdu ? Dois-je te conduire ?
Car seuls les dieux ont mordu la pomme de l'amour
Qui me commande de vivre ?
Oh ! Quel miracle sans pareil !