Le Passeur immobile
Car seuls les dieux ont mordu la pomme de l'amour
Ne sais-tu pas quel est ce jour sacré ?
Tout est Brisé
Oh ! Plainte ! Plainte ! Plainte effroyable
Zones césariennes
Tout était clair
T'es-tu perdu ? Dois-je te conduire ?
Lui-même ! Le voici! Voyez !
Tu vois, mon fils, l'espace ici naît du temps
Mon sang pécheur ruisselle ardent
Tu baignes mes pieds d'eau pure, mais que l'ami me lave le front !