Le Passeur immobile
Ne sais-tu pas quel est ce jour sacré ?
Tout est Brisé
Zones césariennes
Lui-même ! Le voici! Voyez !
Tout était clair
T'es-tu perdu ? Dois-je te conduire ?
Tu vois, mon fils, l'espace ici naît du temps
Car seuls les dieux ont mordu la pomme de l'amour
Vers lui mon coeur souffrant aspire
Oh ! Plainte ! Plainte ! Plainte effroyable
Oh peine ! Oh jour du deuil profond !