Les Jours et les Nuits
Le Passeur immobile
Délivre le monde si c'est ton sort
Tu vois, mon fils, l'espace ici naît du temps
Oh ! Peine ! Peine sans égale !
L'Hiver a fui, l'avril est là
Montagnes endormies
Je marche à peine et je suis déjà loin
Vie
Oh ! Plainte ! Plainte ! Plainte effroyable
Lui-même ! Le voici! Voyez !
Mourir, mourir, unique grâce !